Archives de l’Auteur pour Camille Graux
Enfin des nouvelles !
Petits Détails, J-1
Bonjour !
Pour moi, c’est la dernière ligne droite. Le grand départ est vendredi midi à Roissy. Après 7h45 de vol, l’arrivée est prévue vers 14h à Montréal. Niveau décalage horaire, on perd six heures, ainsi on arrive presque “avant” d’être partis !
Afin de garder en tête ce décalage pour les communications, voici un petit tableau de correspondance des horaires :
Concernant les autres petits détails pratiques, il faut savoir que les prises électriques québécoises sont différentes des prises européennes. Elles sont semblables à celles des Etat-Unis mais pas à celles du Royaume-Uni. Aussi, le voltage est de 110 contre 220 en France, de même, la fréquence est de 60 hz alors qu’elle est de 50 hz en Europe. Cela implique que nous ne risquons pas de griller nos appareils mais que certains peuvent être endommagés ou fonctionner au ralenti… Pour une utilisation optimale de l’électricité au Québec, il est donc préférable de se munir d’un ou plusieurs adaptateurs et d’un transformateur. Il faut prévoir un budget d’environ 50€ pour l’achat de ce dernier.
J’ai pris un peu de retard pour la publication de cet article, toutes mes excuses ! J’ai encore du mal à utiliser WordPress et j’ai perdu une partie de mon article qui n’avait pas été sauvegardée… Peu importe, l’avion décolle maintenant dans quelques heures et ma prochaine publication sera faite en directe de Trois-Rivières !
A bientôt !
Bonjour à tous !
Le jour du départ approche à grands pas et les préparatifs touchent à leur fin ! Comme promis, je vais aborder les différentes formalités à ne pas oublier pour bien préparer son départ.
Tout d’abord, il est essentiel de posséder un passeport en cours de validité, de préférence électronique ou biométrique mais ce n’est pas indispensable. Le délai d’obtention de ce document varie de 2 semaines à un mois.
Un visa de travail est également nécessaire pour effectuer un stage (durée inférieure à 12 mois). Ce visa entre dans le cadre d’un accord franco-canadien pour la mobilité de la jeunesse : l’Expérience Internationale Canada (EIC).
Pour prétendre à la participation à ce programme, il faut répondre à certains critères, notamment :
- Avoir entre 18 et 35 ans
- Disposer d’un passeport valide
- Avoir la nationalité française et résider habituellement en France (métropole et DOM)
- Avoir une offre de stage au Canada
- Etre en mesure de prouver que l’on dispose des fonds nécessaires pour subvenir à nos besoins durant le séjour (à savoir 700€/mois)
- Etre inscrit dans un établissement de formation ou d’enseignement (lycée, université, CFA…)
- Avoir une preuve d’assurance “responsabilité civile à l’étranger/maladie/hospitalisation/rapatriement” valide pour la durée du séjour
Tous ces éléments seront évidemment vérifiés lors de la constitution du dossier. Ce dernier est à télécharger sur le site du gouvernement Canadien (voir lien en bas de page) puis à compléter et retourner à l’ambassade par voie postale seulement. Il faut cependant noter que cette demande nécessite un paiement d’environ 100€. Par ailleurs, les délais de traitement du dossier peuvent aller jusqu’à deux mois, ce qui implique de faire cette démarche bien avant la date du départ. En effet, la candidature est examinée par l’Unité Mobilité des Jeunes selon les éléments contenus dans l’Accord Canada-France relatif aux échanges de jeunes, puis par le Service Visas et Immigration selon la loi et les règlements de l’immigration canadienne. Un mail vous est envoyé lorsque le dossier passe la première étape et un second pour la deuxième étape. Ce dernier contient une “lettre d’introduction” à imprimer et à échanger contre le permis de travail à l’arrivée sur le territoire canadien.
Pour l’assurance maladie, les stagiaires français à destination du Québec sont couverts par une convention, ils faut néanmoins remplir un formulaire SE-401-Q-104 et se renseigner auprès de son organisme de sécurité sociale (étudiante ou non). Concernant l’assurance responsabilité civile à l’étranger/maladie/hospitalisation/rapatriement, elle vous sera certainement aussi demandée par votre entreprise d’accueil et éventuellement pour le logement. Pour conclure un tel contrat d’assurance, il faut aussi compter aux alentours de 100€.
Pour ma part, j’ai choisi un hébergement en résidence universitaire à Trois-Rivières pour la proximité de mon lieu de travail, le prix (un loyer de l’ordre de 800$ pour 2 mois et demi, soit près de 500€), les services (draps en location, internet et ligne de téléphone dans chaque chambre…) et la convivialité. Les démarches préalables pour un tel type d’hébergement consistent surtout à pré-remplir le bail et payer un premier loyer afin de réserver la chambre. Le reste des formalités est à accomplir sur place.
Enfin, il est bon de savoir que plusieurs organismes proposent des aides à la mobilité étudiante, notamment le conseil régional, le conseil départemental, parfois les mairies et les universités etc. Pour prétendre à ces aides, il faut encore une fois compléter un dossier et remplir certaines conditions de revenus, mais celles-ci sont assez larges. Je vous invite à vous renseigner directement auprès du service international ou médico-social de votre université.
Je pense avoir fait le tour des formalités administratives auxquelles il faut penser avant le départ, si j’en rencontre d’autres, je n’oublierai pas de les mentionner dans mes prochains articles !
Je posterai certainement au cours de la semaine à venir pour vous tenir informés des tout derniers préparatifs, notamment vous parler de l’aspect “vie pratique” (à savoir les prises électriques, le décalage horaire etc.)
à bientôt !
Et merci pour vos premiers commentaires !
Et pour plus de détails :
http://www.consulfrance-quebec.org/
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/canada_12222/index.html
Assurance maladie : http://www.consulfrance-quebec.org/spip.php?article465
Ambassade du Canada en France :
35 avenue Montaigne, 75008 Paris. Tél. : 01 44 43 29 99
Cadre du stage
Bonjour !
Comme promis voici une petite introduction sur le pourquoi du comment d’un tel stage.
Celui-ci s’inscrit dans le cadre du diplôme que je prépare : un DUT GEA RH (comprendre Diplôme Universitaire de Technologie en Gestion des Entreprises et Administrations spécialité Ressources Humaines). Cette formation, mi-théorique, mi-professionnalisante sur deux ans impose deux stages. Le premier est assez court, il ne dure qu’un mois et donne lieu à la rédaction d’un rapport de stage. Le second, vous l’aurez deviné, dure dix semaines et doit être en accord avec l’option choisie. Les options de seconde année constituent chacune un enseignement différent avec des matières spécifiques. Ces options sont les suivantes :
- PMO : Petites et Moyennes Organisations
- FC : Finance Comptabilité
- RH : Ressources humaines
Le second stage donne également lieu à la rédaction d’un rapport et à une soutenance orale devant un jury. Sa portée est plus grande que celui de première année qui ne constitue qu’une première approche professionnelle. Celui-ci doit constituer une réelle mise en application des connaissances théoriques accumulées sur les deux ans de formation. Etant donnée sa durée plus importante, il permet aux entreprises de confier aux stagiaires des missions plus longues et complexes avec davantage de responsabilités.
Les stages doivent être trouvés par les étudiants, c’est une démarche personnelle. Cependant, courant novembre, nous avons été informés de la possibilité de partir au Québec pour réaliser de ce stage. En effet, l’université est partenaire d’un CEGEP à Trois-Rivières et celui-ci a proposé d’accueilir quelques étudiants français et de leur trouver une entreprise d’accueil. Un CEGEP (collège d’enseignement général et professionnel) est un établissement d’enseignement Québecois. Il est comparable à un IUT dans la mesure où l’enseignement est à la fois technique et pré-universitaire sur deux ans.
Suite à cette information, j’ai immédiatement pensé qu’il s’agissait d’une opportunité unique.
Professionnellement tout d’abord, un stage à l’étranger est toujours un avantage. Cela démontre des capacités d’adaptation et d’ouverture d’esprit mais aussi d’autonomie, de persévérance, d’esprit d’initiative et de confiance en soi. Il peut donner lieu à la création de contacts donc à un réseau professionnel international. C’est également une ouverture sur le monde, sur un mode de vie et une culture différents. En effet, presque trois mois d’immersion dans un pays étranger représentent forcément un enrichissement tout particulier !
Les étudiants intéressés ont alors assisté à une réunion d’information durant laquelle nous avons chacun expliqué nos motivations en vue d’une sélection. La plupart des candidatures ont été retenues par les CEGEP de Trois-Rivières et Montréal qui se chargeraient ensuite de placer les étudiants en entreprise en leur proposant des offres. Nous leur avons fait parvenir CV et lettre de motivation afin de définir notre profil et nos attentes respectives vis-à-vis de l’entreprise et des missions.
Vous connaissez maintenant les conditions dans lesquelles ce projet à commencé à prendre forme.
Je vous parlerais dans un prochain article des différentes (et nombreuses) formalités nécessaires à son aboutissement.
A bientôt !






